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Maroc : quand la croissance ne suffit plus à fabriquer un avenir

Afrology - Rédaction Par Afrology - Rédaction
19 août 2026
dans PRESSE
Reading Time: 15 mins read
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Maroc : quand la croissance ne suffit plus à fabriquer un avenir
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Que vaut une croissance économique lorsqu’elle ne produit plus, pour une partie importante de la jeunesse, ni autonomie, ni mobilité sociale, ni capacité à se projeter ? La crise de Ceuta de juillet 2026 pose brutalement cette question au Maroc. Derrière les images de milliers de jeunes convergeant vers la frontière espagnole apparaît un paradoxe autrement plus profond : celui d’un pays qui accumule les performances économiques, les investissements et les grands projets, mais dont une partie de la jeunesse peine à transformer ces succès collectifs en avenir individuel.

À Fnideq, à quelques kilomètres de Ceuta, quelque chose s’est fissuré à la fin du mois de juillet 2026.

Pendant deux jours, des milliers de personnes convergent vers la frontière qui sépare le Maroc de la ville autonome espagnole. Certains courent vers les clôtures. D’autres entrent dans la mer. Beaucoup sont jeunes.

Les images sont spectaculaires. Mais elles deviennent surtout inquiétantes lorsqu’on prend la mesure du phénomène.

Le 4 août, le ministère espagnol de l’Intérieur évalue à 72 000 le nombre de personnes entrées irrégulièrement à Ceuta lors de la crise, précisant que la très grande majorité avait déjà quitté la ville quelques jours plus tard.

Le bilan humain reste, lui, plus difficile à établir. Le 10 août, la ministre espagnole de la Jeunesse, Sira Rego, évoquait publiquement plus de 140 morts. Des organisations de défense des droits humains ont également avancé des bilans très élevés, tandis que les chiffres communiqués côté marocain ont été sensiblement inférieurs.

Au-delà de la bataille des chiffres, une question demeure :

qu’est-ce qui peut pousser autant de personnes à considérer qu’entrer dans la mer constitue une option raisonnable ?

Une rumeur peut ouvrir une brèche. Elle ne crée pas le désir de partir

Un élément déclencheur existe.

Le 8 juillet, le Tribunal suprême espagnol rend une décision concernant les procédures applicables aux personnes tentant de rejoindre Ceuta ou Melilla à la nage. Très vite, cette décision est simplifiée et amplifiée sur les réseaux sociaux.

Une interprétation se répand : entrer par la mer permettrait désormais d’échapper à un retour immédiat. Le gouvernement espagnol lui-même a estimé que la diffusion de ces informations avait contribué à provoquer l’afflux vers Ceuta.

Quelques semaines plus tard, Madrid renforce d’ailleurs son dispositif à la frontière maritime.

La rumeur permet donc de répondre en partie à une question : pourquoi à ce moment-là ?

Mais elle ne répond pas à une autre, beaucoup plus importante : pourquoi autant de personnes étaient-elles disposées à partir ?

Pour le comprendre, il faut quitter quelques instants la frontière de Fnideq et regarder l’économie marocaine.

Et c’est là que commence le paradoxe.

Vu d’en haut, le Maroc va plutôt bien

Le Maroc n’est pas un pays économiquement immobile.

Bien au contraire.

En 2025, son produit intérieur brut a progressé de 4,9 % en volume, selon le Haut-Commissariat au Plan. L’investissement a continué de progresser, les flux nets d’investissements directs étrangers se sont fortement renforcés et le tourisme a franchi un nouveau record avec près de 20 millions de visiteurs.

Le pays dispose désormais d’infrastructures logistiques de premier plan. Il a développé des filières industrielles dans l’automobile et l’aéronautique, renforcé sa production d’énergies renouvelables et multiplié les grands projets.

La Banque mondiale souligne par ailleurs que le Maroc a maintenu pendant plus de deux décennies un niveau d’investissement proche de 30 % du PIB, particulièrement élevé pour un pays de revenu comparable.

Présenter le Maroc comme un échec économique serait donc aussi simpliste qu’inexact.

Le véritable problème est ailleurs.

Le Maroc parvient à produire de la croissance. Il peine davantage à transformer cette croissance en trajectoires individuelles ascendantes pour une partie de sa population.

Et notamment pour sa jeunesse.

Othman, ou le déclassement ordinaire

Le parcours d’Othman, raconté par Le Monde Afrique, donne un visage à cette contradiction. Il a 27 ans, un master en économie et finance et parle plusieurs langues. Après ses études, il trouve un emploi dans un centre d’appels à Casablanca. Salaire : environ 4 000 dirhams par mois.

Une fois son logement payé, explique-t-il, il ne lui reste pratiquement plus rien pour vivre. Il retourne alors chez ses parents à Fnideq et devient serveur pour environ 3 500 dirhams mensuels. Lorsqu’il voit des jeunes courir vers la frontière de Ceuta, il abandonne son plateau et part avec eux.

Son histoire pourrait sembler anecdotique. Elle ne l’est pas.

Dans son rapport consacré à la croissance et à l’emploi au Maroc, la Banque mondiale estime que plus de 43 % des diplômés de l’enseignement supérieur âgés de 25 à 34 ans occupent un emploi inférieur à leur niveau de formation.

Le diagnostic est particulièrement éclairant : le niveau d’éducation de la population marocaine a progressé plus rapidement que la transformation de son appareil productif. En clair, le Maroc forme davantage de diplômés, mais ne crée pas encore suffisamment d’emplois correspondant à leurs qualifications.

Certains acceptent donc des emplois pour lesquels ils sont surqualifiés. D’autres travaillent dans un domaine sans rapport avec leurs études. D’autres attendent. D’autres encore finissent par quitter le marché du travail ou envisager de quitter le pays.

La Banque mondiale estime également que la surqualification peut s’accompagner d’une pénalité salariale importante.

Le problème n’est alors plus seulement :« Ai-je un emploi ? »

Mais : « Cet emploi me permet-il réellement de devenir autonome ? »

  • Quitter le domicile familial.
  • Louer un logement.
  • Épargner.
  • Fonder une famille.
  • Créer une entreprise.
  • Faire des projets.
  • Se dire que demain sera meilleur qu’aujourd’hui.

Lorsqu’un emploi ne permet plus cela, être statistiquement « employé » ne suffit pas nécessairement à se sentir intégré à la réussite du pays.

4,9 % de croissance, mais un sentiment de recul

Une donnée publiée en 2026 par le Haut-Commissariat au Plan résume presque à elle seule cette contradiction.

Au deuxième trimestre 2026, 78,3 % des ménages marocains interrogés déclaraient avoir constaté une dégradation de leur niveau de vie au cours des douze mois précédents.

Seulement 5,2 % estimaient qu’il s’était amélioré.

Et 51 % anticipaient encore une détérioration au cours des douze mois suivants.

Il faut être précis : il s’agit d’un indicateur de perception des ménages, et non d’une mesure statistique indiquant que 78,3 % de la population se serait effectivement appauvrie. Mais socialement et politiquement, cette perception compte. Parce qu’une économie n’existe pas uniquement dans ses comptes nationaux. Elle existe aussi dans la manière dont les citoyens vivent sa transformation.

Le contraste devient alors saisissant :

  • 4,9 % de croissance économique d’un côté.
  • 78,3 % des ménages ayant le sentiment que leur niveau de vie s’est détérioré de l’autre.

Ces deux réalités peuvent parfaitement coexister. Et c’est précisément là que se situe le problème.

Le chômage ne raconte plus toute l’histoire

Pendant longtemps, l’explication aurait pu être simple : les jeunes veulent partir parce qu’ils sont au chômage. Mais la réalité est désormais plus complexe. Selon l’ancienne enquête nationale sur l’emploi, le chômage des 15-24 ans atteignait 37,2 % en 2025, contre 13 % pour l’ensemble de la population active.

En 2026, le HCP a introduit une nouvelle enquête sur la main-d’œuvre conforme aux standards internationaux les plus récents. Les résultats ne sont donc pas directement comparables avec les anciennes séries statistiques.

Avec cette nouvelle méthodologie, le chômage strict des 15-24 ans s’établissait à 27,2 % au deuxième trimestre 2026. Mais un autre indicateur est probablement plus révélateur : celui de la sous-utilisation de la main-d’œuvre. Il prend notamment en compte le chômage, certaines formes de sous-emploi et les personnes disponibles pour travailler mais situées aux marges du marché du travail.

Chez les 15-24 ans, ce taux atteint 41,7 %. La difficulté n’est donc pas uniquement l’absence totale de travail. Elle concerne aussi l’emploi insuffisant, discontinu, mal rémunéré ou incapable de produire une véritable autonomie.

Une croissance qui ne crée pas assez de trajectoires

La Banque mondiale formule le problème de manière encore plus structurelle.

Entre 2000 et 2024, estime-t-elle, l’économie marocaine aurait créé en moyenne environ 215 000 emplois de moins par an que ce qui aurait été nécessaire pour maintenir stable le taux d’emploi de sa population. Le chiffre éclaire une partie du paradoxe marocain.

Une économie peut attirer les investissements, développer des ports, exporter davantage de voitures, accueillir des millions de touristes et afficher de solides performances macroéconomiques sans que tous les étages de la société bénéficient de cette dynamique au même rythme.

La question devient celle de la transmission:

  • Comment l’investissement étranger irrigue-t-il les PME locales ?
  • Comment ces PME deviennent-elles suffisamment solides pour embaucher massivement ?
  • Comment la productivité devient-elle salaire ?
  • Comment le diplôme devient-il emploi qualifié ?
  • Comment la croissance nationale devient-elle mobilité sociale ?

Le véritable enjeu du Maroc se situe probablement moins dans sa capacité à générer de la croissance que dans sa capacité à mieux la convertir en opportunités.

Ceuta n’a pas créé le désir d’ailleurs

Ce désir existait bien avant juillet 2026. Dans une enquête menée en 2023-2024, Arab Barometer indiquait que 35 % des Marocains interrogés envisageaient l’émigration.

Les raisons économiques arrivaient largement en tête.

Plus frappant encore : parmi ceux qui envisageaient de partir, 53 % déclaraient pouvoir envisager de le faire sans documents officiels.

Ceuta n’a donc pas créé le désir de partir.

Elle lui a donné, pendant quelques heures, une apparence de possibilité.

Une frontière que l’on pensait franchissable.

Une mer que l’on croyait traversable.

Une rumeur à laquelle on voulait croire.

Et c’est probablement cela qui devrait le plus interpeller.

GenZ212 ou Ceuta : protester ou partir

Quelques mois auparavant, à l’automne 2025, une autre partie de la jeunesse marocaine avait choisi une voie différente.

Sous le nom GenZ212, des jeunes avaient manifesté dans plusieurs villes du pays pour réclamer de meilleurs services publics, davantage d’opportunités professionnelles et une autre hiérarchie des priorités publiques.

La santé, l’éducation et l’emploi figuraient au centre de leurs revendications.

Il existe cependant une différence fondamentale entre les deux phénomènes.

GenZ212 exprimait encore l’idée que le pays pouvait changer.

Ceuta révèle autre chose : chez certains jeunes, l’idée que l’on ne peut plus attendre suffisamment longtemps pour bénéficier de ce changement.

  • D’un côté, prendre la parole.
  • De l’autre, prendre la mer.

Deux choix radicalement différents, mais qui peuvent partir d’un même sentiment : celui que les efforts individuels ne suffisent plus à modifier sa trajectoire sociale.

Les récits concurrents autour de Ceuta

La crise a également donné lieu à des interprétations très différentes dans les médias.

Le site marocain Le 360 insiste fortement sur la dimension territoriale du problème et décrit Ceuta et Melilla comme des « villes occupées », conformément à une lecture marocaine du contentieux de souveraineté. Madrid considère au contraire les deux villes comme parties intégrantes du territoire espagnol.

Pour conserver une formulation journalistique neutre, Ceuta peut donc être présentée comme une ville autonome espagnole située sur la côte nord-africaine et dont la souveraineté est contestée par le Maroc.

Le 360 affirme également, sur la base de ses propres sources, que les candidats à l’exil auraient été majoritairement algériens. Cette répartition doit être maniée avec prudence : elle n’a pas été confirmée par une ventilation officielle suffisamment solide pour pouvoir être présentée comme un fait établi.

À l’inverse, un éditorial de Hespress reconnaît explicitement que l’un des prochains défis du Maroc consistera à faire de sa jeunesse l’un des principaux bénéficiaires de la transformation économique du royaume, notamment à travers l’emploi, la formation, l’entrepreneuriat, la mobilité sociale et la justice territoriale.

La convergence est intéressante.

Le débat ne porte plus véritablement sur l’existence du problème.

Il porte sur sa profondeur, ses causes et les réponses à lui apporter.

Le danger serait de tirer la mauvaise conclusion

Il serait facile de réduire la crise de Ceuta à une jeunesse fascinée par un mirage européen. Cette dimension existe. Les réseaux sociaux montrent davantage les réussites de la diaspora que les nuits dans des centres d’accueil, les petits boulots, les discriminations, l’incertitude administrative ou les années de précarité.

Mais cette explication ne suffit pas.

Il serait tout aussi caricatural d’en déduire que le Maroc serait un pays sans avenir. Les performances économiques montrent le contraire.

La question est plus subtile et probablement plus importante : un pays peut progresser sans que tous ses citoyens aient le sentiment de progresser avec lui.

Lorsque cette dissociation s’installe durablement, un contrat implicite commence à se fissurer.

Celui qui dit : étudie, travaille, fais des efforts, et demain sera meilleur.

Quand l’effort ne garantit plus l’ascension

Chaque société repose en partie sur cette promesse.

Elle ne signifie pas que chacun deviendra riche.

Elle signifie que l’effort doit conserver une relation crédible avec le progrès individuel.

Lorsque le diplôme mène au déclassement, lorsque travailler ne suffit plus à quitter le domicile familial et lorsque la progression des indicateurs économiques paraît déconnectée de l’expérience quotidienne, quelque chose se dérègle.

Les conséquences dépassent alors largement le marché du travail.

Ce sont des projets de mariage différés.

Des enfants que l’on hésite à avoir.

Des logements auxquels on renonce.

Des entreprises que l’on ne crée pas.

Des années supplémentaires de dépendance familiale.

Et parfois cette conclusion radicale : pour avancer dans ma vie, il faut partir.

Une économie ne se juge pas seulement à sa vitesse

Ceuta ne dit pas que le Maroc échoue.

Elle dit quelque chose de plus inconfortable :

la réussite économique d’un pays et le sentiment de réussite de sa population ne progressent pas nécessairement au même rythme.

Le Maroc dispose d’atouts considérables. Son économie s’est diversifiée. Ses infrastructures se sont modernisées. Son industrie est montée en gamme. Son attractivité internationale s’est renforcée.

Le prochain grand chantier sera peut-être moins spectaculaire. Il sera celui de la mobilité sociale.

  • Continuer à attirer les investissements, mais mieux les connecter au tissu entrepreneurial local.
  • Continuer à former, mais rapprocher davantage les compétences des emplois créés.
  • Permettre aux petites entreprises de grandir.
  • Faciliter l’accès au logement.
  • Améliorer l’école, la santé et les services publics.
  • Développer des emplois réellement qualifiés.
  • Et surtout reconstruire une relation crédible entre effort, travail et progression sociale.

Car une société ne tient pas uniquement parce que ses habitants peuvent consommer.

Elle tient aussi parce qu’ils peuvent se projeter.

Au-delà du Maroc, une question africaine

C’est ici que Ceuta cesse d’être seulement une histoire maroco-espagnole.

De nombreux pays africains poursuivent aujourd’hui le même objectif : attirer des capitaux, industrialiser leurs économies, construire des infrastructures, développer leurs métropoles, accroître leurs exportations et accélérer leur croissance.

Tout cela est indispensable.

Mais l’expérience marocaine pose une question supplémentaire : qui bénéficie réellement de la transformation ?

Une croissance africaine durable ne pourra pas être seulement une croissance du PIB.

Elle devra devenir une croissance des possibilités.

La possibilité d’étudier et de trouver un emploi correspondant à ses compétences.

La possibilité de travailler et de vivre dignement de son salaire.

La possibilité d’entreprendre et de faire grandir son entreprise.

La possibilité de passer d’une classe sociale à une autre.

La possibilité d’imaginer l’avenir de ses enfants sans que l’exil apparaisse comme la condition préalable de leur réussite.

C’est peut-être là que se trouve désormais la frontière la plus importante.

Pas celle qui sépare Fnideq de Ceuta.

Mais celle qui sépare croissance et développement.

Car un pays est réellement en développement non seulement lorsque ses indicateurs progressent, mais lorsque ses citoyens peuvent raisonnablement penser : « Si je fais des efforts ici, je peux construire ma vie ici. »

Le jour où cette conviction s’efface, la croissance peut continuer.

Les grues peuvent continuer à construire.

Les usines peuvent continuer à produire.

Les touristes peuvent continuer à arriver.

Les investisseurs peuvent continuer à investir.

Mais une richesse essentielle commence à quitter le pays avant même que ses habitants ne le fassent : la confiance dans l’avenir.

Et c’est peut-être elle, finalement, que les images de Fnideq et de Ceuta nous invitent à mesurer.

La Rédaction – Afrology


Sources principales

Haut-Commissariat au Plan du Maroc (HCP)
Données relatives à la croissance économique en 2025, au marché du travail en 2025 et 2026 et à l’enquête de conjoncture auprès des ménages au deuxième trimestre 2026.

  • Situation économique nationale en 2025
  • Marché du travail au deuxième trimestre 2026
  • Enquête de conjoncture auprès des ménages

Banque mondiale
Country Growth & Jobs Report – Morocco, 2026. Analyse de la création d’emplois, de la surqualification des diplômés, de l’investissement et des limites de transmission de la croissance.

Arab Barometer
Enquête Maroc 2023-2024 sur les aspirations migratoires et les motivations économiques des candidats potentiels au départ.

  • Résultats de l’enquête sur le Maroc

Ministère espagnol de l’Intérieur
Communications officielles sur la crise migratoire de Ceuta de juillet 2026 et sur le nombre d’entrées enregistré.

  • Ministère espagnol de l’Intérieur

Gouvernement espagnol – La Moncloa
Communications concernant la réponse de l’État espagnol à la crise de Ceuta et le bilan humain communiqué au mois d’août 2026.

Le Monde Afrique, 18 août 2026
« Au Maroc, l’horizon bouché des jeunes qui rêvent de rejoindre Ceuta : “J’ai l’impression de faire du surplace pendant que ma fille grandit” ».

  • Lire l’article

Jeune Afrique
« Maroc : derrière les records de croissance, les failles d’un modèle social ».

  • Lire l’article

Hespress
« Sebta et Melilla : de l’autre côté, l’illusion ».

  • Lire l’éditorial

Le 360
Analyse du contexte migratoire, territorial et politique autour de Fnideq et Ceuta. Les estimations de nationalité publiées par le média sont présentées dans l’article comme des informations attribuées à sa rédaction et non comme des statistiques officielles établies.

  • Lire l’article

Note éditoriale : les statistiques du marché du travail marocain doivent être interprétées avec prudence. Le HCP a introduit en 2026 une nouvelle enquête sur la main-d’œuvre et une nouvelle méthodologie ; les indicateurs 2026 ne sont donc pas directement comparables aux séries antérieures sans retraitement. Les bilans de la crise de Ceuta ont également évolué après les événements de juillet 2026 : les chiffres relatifs aux entrées et aux victimes sont par conséquent attribués à leurs sources et à leur date de publication.

Tags: ceutachômagecroissanceéconomieemploiespagneeuropeFnideqmarocmigrationsocialtravail
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