|
L’UNION AFRICAINE FREINE-T-ELLE L’UNITE
DES AFRICAINS?
Yves Ekoué AMAïZO (sous la direction de)
Retrouver la confiance entre les dirigeants et le
peuple-citoyen ?
avec une préface de Aminata Dramane Traoré
Majoritairement pauvre et souvent
sans-voix, l’Afrique se retrouve souvent avec de nombreux prétendants
non-Africains, parfois Africains y compris ceux de la Diaspora, qui
s’arrogent unilatéralement le droit de s’exprimer au nom du peuple-citoyen
sans nécessairement l’avoir consulté au préalable. Ce déni de
représentativité effective apparaît de plus en plus en ce début de siècle
comme l’une des caractéristiques des institutions internationales,
régionales, voire africaines d’appui au développement durable. Lancée en
juillet 2002 à Durban en Afrique du sud lors du sommet des chefs d’Etat
africains, l’Union africaine (UA), composée de 52 Etats africains succède
à l’Organisation de l’unité africaine (OUA). Il était devenu nécessaire de
revenir aux principes de base d’une société de confiance, à savoir :
favoriser la mise en œuvre d’une véritable démocratie politique et
économique sans mascarade et l’émergence d’un Etat de droit qui ne
légitime pas l’impunité et favorise la cohésion sociale, surtout qu’il est
question d’évoluer à terme vers des zones de libre-échange.
Paradoxalement, l’OUA et l’UA ont un point commun. Toutes tentatives
d’associer directement le peuple-citoyen semblent rencontrer de nombreuses
résistances.
L’unité des Africains ne peut se
construire sans heurts avec des institutions fondées sur des principes
éloignés des droits du peuple-citoyen au niveau national. Ceci est
d’autant plus difficile qu’une partie substantielle du budget national des
pays africains dépend de la bonne volonté d’Etats-amis et d’entreprises
multinationales ayant un intérêt direct en Afrique. En effet, cette
dépendance peut émousser la volonté des dirigeants africains quant au
soutien réel accordé au processus d’amélioration de la sécurité et du
bien-être socio-économique et culturel du peuple-citoyen. Mais, continuer
à refuser à ce peuple-citoyen de s’exprimer directement relève de
l’usurpation du pouvoir. La confiance ne peut s’établir dans ses
conditions sur des bases saines. Par ailleurs et outre les difficultés
liées à l’infrastructure, la mobilité des Africains reste limitée du fait
du refus des dirigeants africains de s’éloigner du principe désuet de
l’intangibilité des frontières héritées de l’histoire. En réalité, cet
état de fait a pour résultante de favoriser une neutralisation des
dynamiques d’interdépendance entre les Africains.
Il faut donc rechercher des
compromis au niveau des réseaux d’intérêts à l’intérieur de structures
représentatives reposant sur des communautés coalisées. L’organisation du
rapport entre les dirigeants et le peuple-citoyen se doit de reposer sur
la qualité de la reconnaissance accordée aux institutions et personnalités
représentatives. Les garanties accordées à la transparence et à la
prévisibilité des droits humains et des peuples doivent pouvoir se
refléter au niveau des structures supranationales. A défaut de retrouver
cette société de confiance, il est bien légitime de se demander si l’Union
africaine freine l’unité des Africains ? Les avis et les thèmes sont
pluriels et permettent de mesurer la complexité de la question posée. Les
réponses devraient contribuer à l’avènement d’une société ouverte.
25 Euro - 390 pages - Sortie 20
mars 2005
ISBN : 2- 911372- 68- 9
Quelques amis de l’Afrique ont
accepté de contribuer à la prise de conscience collective en rappelant
l’urgence de faire évoluer l’Union africaine vers une structure
supranationale représentant les Africains et non les dirigeants africains.
Ce livre collectif aurait atteint son but si les éclairages partiels et
partiaux permettent de rappeler, en toute humilité, le besoin
d’organisation collective de l’interdépendance africaine. La palabre
africaine se poursuit avec un second livre collectif intitulé:
« La neutralité coupable : l’autocensure
freine-t-elle l’unité des Africains ? ».
Editions Menaibuc
Adresse: B.P. 109 38 rue Marx Dormoy
75018 Paris
BP 109 75862 Paris Cedex 18
Tel : 0033 6 61 53 28 60
Fax : 0033 1 48 47 77 69
Contact:
menaibuc@wanadoo.fr
http://www.menaibuc.com/
Contact auteur :
yeamaizo@hotmail.com
Banque CIC : PARIS ORDENER 70, rue
Ordener 75018 Paris Cpte n° : 30066 10631 00010443301 01
IBAN : FR76 3006 6106 3100 0104 4330 101 BIC : CMCIFRPP
Pour les achats par de crédit voir notre partenaire :
www.fnac.com
Sommaire
| |
Auteur |
Titre |
Pages |
| 1. |
Aminata Dramane Traoré |
Préface : A quand
l’interdépendance ? |
17 |
| 2. |
Yves Ekoué Amaïzo |
Introduction : L’Afrique n’est
pas à vendre |
33 |
| 3. |
Yves Ekoué Amaïzo et David Cumin |
De la confiance à la démocratie :
du lien manquant à l’élément fondateur |
57 |
| 4. |
Atsutsè Kokouvi Agbobli |
Enjeux et défis de l’Union
africaine |
79 |
| 5. |
Mathieu Mounikou |
L’unité au bout de l’audace |
115 |
| 6. |
Yves Ekoué Amaïzo |
G8, Union africaine et NEPAD :
l’impossible contractualisation des engagements ? |
143 |
| 7. |
Jean-Baptiste Kondé Mbom |
Le rôle des droits de l’homme
dans la construction de l’Union africaine |
167 |
| 8. |
Pierre Sob |
L’examen des plaintes
individuelles dans le système panafricain de protection des droits de
l’homme : une course d’obstacles à géométrie variable |
201 |
| 9. |
Noël Kodia et Yves Ekoué Amaïzo
|
Les compétences de la Diaspora au
service des Africains : redonner espoir au continent |
237 |
| 10. |
Lazare Ki-Zerbo |
Diasporas africaines en Afrique
et Union africaine : exemple du Burkinabé au Ghana et en Côte d’Ivoire |
277 |
| 11. |
Ghislaine N. H. Sathoud |
Union africaine : augmenter la
visibilité des femmes ou améliorer les rapports de genre ? |
303 |
| 12. |
Maurice Koué |
La solidarité en question : Le
citoyen-entrepreneur africain est-il réfractaire à l’union ?
|
345 |
| 13. |
Yves Ekoué Amaïzo |
Conclusion : pour une Charte de
l’interdépendance africaine : refonder une Afrique sociale |
375 |
BON DE
COMMANDE
A retourner aux Editions Menaibuc
Pour toute commande, prévoir : Mandat(s), virement ou
chèque(s) à l’ordre de MENAIBUC
(Ajouter 6 € frais d’encaissement chèque(s) payable(s)
hors de France).
Banque CIC : PARIS ORDENER 70, rue Ordener 75018 Paris
Cpte n° : 30066 10631 00010443301 01
IBAN : FR76 3006 6106 3100 0104 4330 101 BIC : CMCIFRPP
Pour les achats par de crédit voir notre partenaire :
www.fnac.com
Veuillez me faire parvenir ……………………… exemplaire(s) du livre :
L’UNION AFRICAINE
FREINE-T-ELLE L’UNITE DES AFRICAINS.
Retrouver la confiance entre les
dirigeants et le peuple-citoyen
au prix de 25 Euros + environ 6 Euros
de frais de port, soit un total de
…………...................................Euros
NOM :
ADRESSE:
Ci-joint un chèque de
..................................................................Euro à
l’ordre de Menaibuc (voir ci-dessus)
Pour l’étranger, vos règlements sont à effectuer :
en Euros sur chèques domiciliés sur banque
française (voir ci-dessus),
par virement en Euros (voir ci-dessus)
par carte bancaire (Visa ou Mastercard)
numéro.......................................
date d’expiration .…....../..…..../…......
Achat électronique avec 5 % de réduction
avec www.fnac.fr |