Tragique déliquescence de l'État en Côte
d'Ivoire
Analyse des Causes
Face à l’échec des Etats africains post coloniaux à promouvoir et à
garantir le bien être et le bien vivre des populations, des études ont
été entreprises afin de comprendre les formes qu’ils revêtent.
Déflation, dépérissement, déliquescence, l’éboulement, évanescence et
faillite (crise de l’Etat tout court) sont les résultats des études
effectuées et qui caractérisent les Etats indépendants [1].
Tragique déliquescence de l’Etat de Côte d’Ivoire, thématique qui
fait l’objet de notre réflexion, tire sa légitimité également du constat
d’échec de l’Etat ivoirien à remplir ses fonctions les plus
élémentaires. Les récents évènements, à savoir "le scandale des déchets
toxiques" et la fusillade de l’université d’Abidjan, Cocody par la
Police Nationale (force régalienne de l’Etat) ; constituent les preuves
tangibles et cristallines de l’érosion, voire de la tragique
déliquescence de l’Etat ivoirien. Cette déliquescence est dite tragique
parce qu’elle ouvre (insidieusement) une porte à l’état de non droit,
synonyme d’anarchie et de chaos social. Notre réflexion qui se veut une
analyse critique, offre l’opportunité de la mise en question des
fonctions de l’Etat, et évoque par la même occasion les causes de la
faillite de l’Etat de Côte d’Ivoire en vue d’ "une action déterminée
: une prise de décision" [2].
I- Fonctions et définition de l'Etat
La définition de l’Etat est univoque ‘’car selon les individus,
l’idéologie, le paradigme, la culture ou le contexte, le mot [Etat] peut
avoir un grand nombre de significations’’ [3]. Ainsi pour les besoins de
notre analyse nous retiendrons essentiellement trois dimensions
définitionnelles qui sont explicitement caractéristiques des fonctions
de l’Etat: Il s’agit des fonctions anthropologique, classique et
institutionnelle.
1-Fonction Anthropologique
La fonction anthropologique de l’Etat prend (essentiellement) en
compte l’aspect économique qui fonde l’Etat. Jean-Pierre Magnat apporte
un éclairage certain sur cette définition. Pour lui en effet, l’Etat est
un système politique dans le quel certains (les gouvernants) vivent du
travail des autres (le peuple ou les gouvernés). Cela se manifeste par
les prélèvements (taxes, impôt) de l’Etat sur les revenus des
travailleurs. Même si cette approche de collecte de fond semble
légitime, il n’en demeure pas moins qu’elle à des cotés pervers "les
dirigeants oublieux des règles éthiques qui sous-tendent l’Etat
s’enrichissent sur le dos des contribuables par des moyens illicites"
(Tessy Bakary). Cette dimension lucrative fait écho de celle formulée
par Clastre à partir du sens de la dette, il hypothèse que l’Etat se
fonde ou se caractérise par sa fonction économique.
2- Fonction classique
Dans cette définition l’état se présente comme le protecteur, garant
des libertés individuelles et collectives ; l’Etat force cœrcitive et
maître de la violence légitime.
"L’état classique s’offre non seulement à protéger ses citoyens
contre les étrangers les ennemis mais aussi contre les abus et la
violence éventuelle des compatriotes" [4]. Jibrin Ibrahim tout en
faisant référence à Max Weber présente l’Etat comme ‘’un rapport de
domination de l’homme sur l’homme fondé sur la théorie de la violence
légitime’’ [5]. Le philosophe Thomas Hobbes présente en substance l’Etat
comme un puissant moyen pour échapper à l’instabilité et aux luttes.
Sous ce jour il définit l’Etat comme régulateur de la vie en société.
Hegel quant à lui visionne l’Etat comme un appareil destiné à maîtriser
la barbarie naturelle et à dépasser l’arbitraire. En effet, la
dialectique hégélienne définit par la triade : Thèse (position ou
immédiateté), antithèse (opposition ou médiation) synthèse (dépassement
ou sublimation) ; présente l’Etat (par ailleurs) comme réalité par la
quelle s’opère la synthèse entre liberté et satisfaction des citoyens
dans la mise sur pied d’un projet rationnel commun propre à la
collectivité historique. Leroy Beaulieu s’insurge contre "l’avidité
et le monopole quasi permanent de l’Etat qui cherche continuellement à
être le tuteur universel" il qualifie dès lors l’état de
"Capricieux, brutal, et accapareur". La critique de Leroy qui
dénonce la mégalomanie de l’Etat est une reconnaissance implicite de sa
fonction classique : L’Etat comme protecteur et garant des libertés et
de l’épanouissement des citoyens. L’Etat ‘’moteur du progrès de la
société’’
A la fonction anthropologique et classique, s’ajoute la fonction
institutionnelle.
3- La Fonction Institutionnelle
"L’état est une bureaucratie spécifiquement organisée (qui
poursuit) une activité politique" [6]. L’Etat est un "ordre
normatif" (krasner 1984.224), c'est-à-dire un ensemble organisé de
principes ou de règles de toute nature qui définissent les relations
entre les institutions politiques et les groupes sociaux, aussi bien
qu’entre les différents acteurs politique [7]. L’Etat, en tant que
institution, renferme en son sein un certain nombre d’organes
spécialisés chargés de mener sa politique et accomplir ses missions vis
–à- vis de la société. Pour assurer la sécurité intérieure et extérieure
l’Etat dispose des forces de défense et de sécurité, qui est appelée
force régalienne de l’Etat. Pour la justice il y a les tribunaux.
"Les tribunaux sont des armes spéciales entre les mains des Etats
politiquement organisés". (O’Paul Bohannan) Et pour les questions de
mise en œuvre des politiques, se trouve l’administration d’Etat, dont la
tête pensante est le gouvernement.
Au total, de ce triptyque définitionnel, il ressort que l’Etat
fonctionne sur des bases économiques, cœrcitives et sécuritaires. Avec
comme pour objectif essentiel, la mise en œuvre d’une politique de
coexistence pacifique gage du plein épanouissement de la société. En
Afrique et particulièrement en Côte d’Ivoire l’Etat est en souffrance et
arrive difficilement à assumer ses responsabilités vis-à-vis des
populations.
Il conviendrait dès lors d’analyser les causes de l’échec et formuler
un jugement éclairé et novateur.
II- Analyse des Causes de la faillite de l'Etat ivoirien
1- L’ajustement structurel
Dans les années 1980, la Côte d’ivoire tout comme les pays en voie de
développement est frappée de plein fouet par une grave crise économique.
La Banque Mondiale et le Fond Monétaire International édictent dès lors
aux Etats en souffrance des règles et principes austères et répressives
(programme d’ajustement structurel) qui brisent complètement le monopole
de l’Etat dans la sphère économique. En vérité, les institutions de
Breton Wood "ne se contentent plus à imposer le respect des grands
principes et équilibre macroéconomiques" [9], mais vont plus loin
pour agir comme par procuration au sein des Etats et les gouvernement,
en imposant des mesures qui phagocytent, étranglent l’Etat et le rend
presque inutile et inopérant. Cette politique de démolition de l’Etat et
son autonomie fait douter plus d’un sur la fonction de l’Etat en tant
que "bien public". Car "en s’acharnant à démanteler toutes les
interventions étatiques dans l’économie sans pour autant rendre l’Etat
lui-même plus efficace et sans pouvoir lui assigner (…) de nouvelles
fonctions on a sapé ses bases matérielles (…) amoindri ses capacités de
reproductions et ouvert la voie à son dépérissement" (Achille Mbembe).
En claire, le programme d’ajustement structurel a sonné le glas des
Etats africains. En Côte d’Ivoire "avec la crise et l’ajustement
structurel des années 1990, on a assisté au démantèlement de la CAISTAB,
la réduction de l’effort d’éducation, fermeture de certains complexes
sucriers et la réduction massive des investissement publics" [10].
Cette politique évidemment a fragilisé le pays dans sa souveraineté.
Conséquent, La politique de l’ajustement structurel au lieu de renforcer
l’autorité et la légitimité de l’Etat ivoirien à dangereusement
contribuer à sa fragilisation et à sa faillite. La révolte du peuple qui
réclamait à l’Etat dans les années 80 et 90 une amélioration de ses
conditions de vie a réduit l’Etat ivoirien à l’état d’impuissance.
En marge de l’ajustement structurel, facteur important dans l’érosion de
l’Etat ivoirien, il ne faut pas perdre de vue la question de la gestion
des fonds publics alloués à l’Etat. La quelle gestion laisse souvent à
désirer. On parle détournement de deniers publics, facteur non moins
important dans l’évanescence de l’Etat ivoirien.
2- Le Détournement de deniers publics
La question de détournements des fonds publics est un problème
lancinant dans les sociétés africaines où la prise de pouvoir est
considérée comme un moyen d’enrichissement.
Certaines études dont celle de Tessy Bakary lèvent un coin de voile
sur cette pratique qui remonte au temps du parti unique et qui
paradoxalement continue son chemin. Malgré la révolution démocratique
qui se conjugue désormais avec transparence, responsabilité et maturité.
Tessy Bakary bien qu’abordant la question de l’enrichissement illicite
se montre quelque peu réservé : le degré de d’enrichissement des
dirigeants (…) à la fin des années 1950 est difficile à évaluer avec
précision [11]. Le régime autoritaire d’Houphouët Boigny qui avait
manifestement verrouillé et cadenassé tout système de contrôle de son
pouvoir ne permettait certainement pas d’évaluer avec précision les
crimes économiques perpétrés par le régime du parti unique. N’a-t-on pas
appris à cette époque qu’on ne regarde pas dans la bouche d’un grilleur
d’arachides ! Le scandale financier de la BNDA et la faillite du
complexe sucrier ne peuvent, cependant être passés sous silence.
L’ère de la démocratie n’a pas constitué un frein aux scandales
financiers en Côte d’Ivoire. En 1998 en effet, le DG du Trésor et de la
Comptabilité Publique, détourne la somme d’un (1) milliard Fcfa. En
outre, en 1999 un rapport de l’union européenne révèle (avec
stupéfaction) un trou de 18 milliards destinés à freiner la propagation
du sida et promouvoir la santé publique. "European union investigation
showed that of some 30.million of aid meant to curb the spread of aids
and promote health in Côte d’Ivoire disappeared” [12]. Le détournement
de deniers publics a discrédité l’Etat ivoirien, non seulement aux yeux
de la communauté internationale mais aussi aux yeux du peuple. Cette
situation a illégitimé le régime Pdci de 1993 à 1999, et le coup d’état
militaire du 24 décembre 1999 est la conséquence de cette illégitimité.
Car les militaire ne s’emparent jamais d’un pouvoir lorsqu’il tenu par
des gouvernants légitimes et efficaces [13]. On comprend aisément, que
la déliquescence de l’Etat ivoirien titre en autre origine, sa source
dans les détournements de deniers publics, la corruption massive qui
reste incontrôlée ‘’massive corruption continued unchecked" (Daniel
Chirot). Cette situation remet en cause les politiques de gouvernances
des élites.
3- La Faillite des Elites
Cette thématique prend à la fois en compte les questions de
gouvernance et gouvernabilité ; dans les quelles on retrouves les
leaders politiques et leurs association privées et les gouvernants. Il
sera dès lors question de faire une lecture de leurs politiques et
comprendre comment ils contribuent à la déflation de l’Etat ivoirien.
En 1994, une année après sa prise de pouvoir, le président Bédié
"invente" un concept appelé ivoirité. Ce concept considéré par
beaucoup comme une denrée culturelle sera à la base (pour certains) de
fracture sociale que connaît le pays aujourd’hui. L’ivoirité, à la
vérité est une affirmation ‘’identitaire’’ et nationaliste qui marque
une rupture avec la vision politique d’houphouet Boigny pour qui, la
nationalité et citoyenneté n’avaient pas grand sens. De sorte que
l’étranger pouvait bénéficiers des mêmes droits que le citoyen ivoirien.
Le droit de vote octroyé aux étrangers en 1990 se veut expressif et très
éloquent de cette politique. Le concept d’ivoirité sans doute
ambitionnait réviser la vision du premier président ivoirien. Mais la
réalité en était une autre. Car ce concept cachait mal une volonté
politique de nuisance. Le mal ivoirien se trouve en partie dans cette
politique approximative qui vise implicitement à barrer la voie à la
présidence à certains candidats. "Allasane Ouattara est burkinabé de
par son père et il n’avait pas à se mêler de nos affaires de
succession’’ (Henry k. Bédié) [14]. Pendant que les gouvernants
manipulent les dispositions juridiques pour se conforter dans leur
fauteuil présidentiel, les opposants eux manipulent les masses. ‘’C’est
parce que je sui musulman et du nord qu’on refuse ma candidature à la
présidentielle’’ (Allasane D. Ouattara). Ce discours ethnico- religieux,
sonne véritablement le glas des élites ivoiriennes qui jouent sur la
fibre ethnique et religieuse pour se faire se coudre un vêtement de
popularité. Par ce discours, le président du RDR se martyrise, tout en
espérant un soutien massif de ‘’sa’’ communauté ethnico religieuse. En
le faisant il sème les graines de la division et de la fracture sociale.
Or le rôle de l’élite n’est de créer la division des cultures et des
civilisations, mais de travailler à leur brassage. La faillite
intellectuelle et morale des élites dessert inéluctablement l’Etat et
ses institutions. La rébellion armée qui tient, après plus de quatre ans
en otage une partie de la population ivoirienne est suffisamment
éloquente pour traduire et la faillite et l’échec des élites. Les quels
(élites) refusent le consensus et le compromis dynamique pour sauver la
République.
Au total l’inconséquence des élites et leur faillite morale et
intellectuelle ont contribué à effritement de l’Etat ivoirien.
4- L’Accord de Linas Marcoussis, erreur d’état, érosion de l’Etat
En marge des causes suscitées, celle de l’accord de Linas Marcoussis
se présente comme une cause majeure de la tragique déliquescence de l’Etat
de Côte d’ivoire.
En effet, le coup d’Etat manqué du 19 septembre 2002 vite transformé
en rébellion armée a occasion des négociations et des pourparlers afin
de résoudre la crise. Après les négociations de Lomé (Togo), la
puissance tutélaire la France a abrité une rencontre entre les leaders
politiques et la rébellion armée. Cette rencontre a accouché d’un accord
qui tombe des nues. Cet accord dans la forme comme dans le fond ruine
(définitivement) les chances de la consolidation de l’Etat ivoirien. Il
convient à cet effet, de remarquer que l’Etat ivoirien n’a pas été
invité à la négociation. Aucun officiel du gouvernement frappé par la
rébellion n’a eu droit à la parole. En plus de cela le parlement qui est
l’émanation du peuple dans sa diversité, a lui aussi été marginalisé.
Seuls les partis politiques et la rébellion armée on participé aux
discussions. Or les partis politiques en tant qu’associations privées ne
peuvent pas toujours traduire fidèlement les aspirations profondes du
peuple [15]. Dans le fond les résolutions de Linas Marcoussis renient
l’état de droit, et légitime la prise du pouvoir par la force. L’entrée
des rebelles au gouvernement illustre bien cette pensée. Il faut dès
lors savoir que les partis politiques et les insurgés se sont partagés
et le gouvernement et les institutions de la République, dont la
commission électorale indépendante CEI. La CEI au lieu qu’elle soit
indépendante est devenu dépendante des partis politiques et des groupes
armés [16]. Comprenons en outre, que l’accord de Linas Marcoussis
fragilise l’Etat dans sa volonté de rendre ’inamovible des ministres
nommés. Cet accord dépouille le chef de l’Etat de ses pouvoirs de
nomination de ses collaborateurs. Or « A la tête de tout Etat se trouver
‘’un chef reconnu de qui découle l’autorité et (…) et le pouvoir» [17].
Paradoxalement l’accord de Marcoussis invente un Etat avec un chef sans
autorité et sans pouvoir. L’intention manifeste cette parodie d’accord
est la transformation insidieuse et funeste du régime présidentiel
ivoirien en un régime parlementaire. Cette démarche est abracadabrante
et incohérente parce qu’on veut donner un pouvoir parlementaire à un
Premier Ministre qui n’est lui-même pas parlementaire. Et qui de
surcroît ignore ce qu’est un suffrage exprimé pour n’avoir jamais été
élu. L’accord de Marcoussis comme une poudre corrosive ronge les piliers
déjà fragiles l’Etat de Côte d’ivoire.
Le scandale des déchets toxiques (19 août 2007) et la fusillade du
campus de Cocody par la police nationale (31 août 2007) sont les
conséquences immédiates du "syncrétisme politique" sorti du
laboratoire de Linas Marcoussis (France). Ces faits dénotent d’un manque
de responsabilité et de conscience professionnelle de la part du
gouvernement. Sinon comment comprendre que l’Etat dont la mission est
d’assurer la protection et la sécurité des citoyens puisse
"permettre" le déversement des déchets toxiques sur son territoire.
Comment comprendre que la force régalienne de l’Etat qu’est la Police
Nationale, puisse se permettre d’attaquer des étudiants à l’arme de
guerre. Il y a inéluctablement disfonctionnement au sommet de l’Etat. Et
l’équipe gouvernementale manque de cohésion. Cette situation délétère et
suffocante ne peut que donner des résultats amères : Comportement
liberticide et insubordination. Sous ce jour on comprend aisément que
L’accord de Linas Marcoussis est manifestement une parodie d’accord qui
fait une très mauvaise lecture de la crise ivoirienne. Au lieu donc de
consolider l’Etat, il contribue dangereusement à sa détérioration.
Somme toute, il faut reconnaître que l’Etat ivoirien est en
souffrance. L’Etat garant du bien être et du bien vivre des citoyens ;
fonctions essentielles qui légitiment son existence sont presque
illisibles en Côte d’Ivoire. C’est la déperdition, débâcle de l’Etat en
Côte d’Ivoire. Un gouvernement (Etat) qui échoue dans la mise en œuvre
des politiques susceptibles de favoriser l’épanouissement et la sécurité
des citoyens doit être aboli disait quelqu’un. Cependant une alternative
existe au risque d’abolir l’Etat ivoirien. Il convient de remettre au
goût du jour la problématique de sa consolidation. Comment consolider l’Etat
ivoirien. Nos recommandations sont en six points.
1- Initier un dialogue républicain basé sur le principe du compromis
dynamique entre partis politiques, gouvernement et société civile et
pérenniser ce cadre de rencontre et de discussion par la création d’un
secrétariat commun.
2- Dissoudre le gouvernement actuel et en constituer un autre où
l’autorité du chef de l’Etat sera exprimée et reconnu.
3- Mettre fin à l’impunité et à l’injustice sous toutes ses formes.
4- Amender les articles confligènes de la constitution dont l’artcles35.
5- Désarmer sans délai la rébellion.
6- Organiser des élections libres et transparentes
DANIEL OZOUKOU, Analyste Politique au Centre Martin Luther King
d’Abidjan
Consultant à la Télévision Internationale Sahar de Téhéran
ozoukoud@yahoo.fr Tel : 05 91 97 95
Références
1- Tessy Bakary, étatisation de l’Etat en Côte d’Ivoire, in Etats
d’Afrique noir formation, mécanisme et crise p.53
2- Jacques Claret, organiser la pensée p.68 partie Connaissance du
Problème.
3 - Larry Diamond et juan Linz, in Les pays en développement et
l’expérience de la démocratie
4- François Baurricaud, in encyclopédie universalis généalogie critique
de l’état providence p.1297
5- développement de l’état nigérian, in Etats en Afrique noir,
formation, mécanisme et crise p.142-143).
6- O’ Paul Bohannan in l’Afrique et les Africains p.264-265
7- Tessy Bakary (Migdal 1987) idem
8- Achille Mbembe in historical dimension of development change and
conflict in the south n9 p.41)
9- Jean-Paul AZAM et Constant KOIDOU, in Violence politique et paix
civile : Leçons de l’analyse économique des Conflits P.11
11- Tessy Bakary, Etats africains, Formation, mécanisme et crise
étatisation de l’état ivoirien p.77
12- Daniel Chirot, in The debacle in Côte d’Ivoire, in Journal of
Democracy April 2006
13- Larry Diamond, Le rôle de l’armée en démocratie,
14- Henry k. Bédié in Les Chemins de Ma Vie p.144
15- Ozoukou Daniel, in Le peuple et les partis politique in Afrology,
presse récente www. Afrology. Com)
16- Ozoukou Daniel, in Réflexion sur les organes de supervision et
d’organisation des élections en Côte d’ivoire 1990-2000-
17- JAN Vansina, cité par O’Paul Bohanan in l’Afrique et les africains
p.267. |
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Ozoukou Daniel
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